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Liste des étapes

 

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Aigues-Mortes - Montpellier : épilogue (trekking)

Curieusement, c'est souvent au dernier jour des congés, au moment du départ, que le soleil se manifeste à nouveau, escorté de sa chaleur estivale. Sans y faire exception ce 1er novembre, le ciel bleu azur m'invitait dès le matin à la flânerie dans les rues d'Aigues-Mortes, manches courtes et lunettes de soleil indispensables.

Lattes - La Grande-Motte (trekking)

A proximité de Montpellier, la commune de Lattes respire la fraîcheur marine. Pour le coup, mon départ de l'hôtel s'est amorcé dès les premières lueurs de l'aube : mon intention était de visiter ce port d'attache pour déjà me ressourcer.

La Grande-Motte - Aigues-Mortes (trekking)

Durant la nuit, un orage a éclaté. Conséquence : au petit matin, un rideau de pluie se déversait en continu sur la Grande-Motte, en rafraîchissant l'atmosphère. Les intempéries ont cessé au soleil levant, sans pour autant dégager le ciel qui persistait à se voiler et à s'assombrir.

Montpellier - Lattes : Préambule (trekking)

Piqué sur le vif par mes récentes aventures en Auvergne, je pris d'assaut les côtes méditerranéennes. Partir durant une fin de mois proche de l'hiver est certainement un choix contestable, je le confirme ! Mon séjour fut victime de sa trop grande attente et, au cours d'une journée de grisaille, la déception fut au rendez-vous.

19/02/2005 (Préambule : Lyon) (trekking)

Rendu sur place pour un déplacement professionnel, j'ignorais quelles richesses y découvrir, bien que j'eusse effectuer des recherches selon ma vieille habitude. Ebloui par les couleurs dès mon arrivée, je m'éloignais doucement de la gare de Perrache avec les yeux admiratifs, pareil à un nouveau-né qui voit le monde.

Clermont-Ferrand (trekking)

C'était un dimanche, j'étais en congés, le temps était merveilleusement doux et la ville entière dormait encore ; et pourtant dès quatre heures du matin j'étais debout ! Fou, je ne cesse de me le répéter !!!

Lac de Servières - Laqueuille-Gare (trekking)

Le ronflement incessant du dormeur occupant le lit simple, en parallèle à mon lit superposé, m'arracha de mon sommeil de bonne heure. La poisse ! A peine cinq heures... il m'en restait deux avant de me lever et de monter prendre tranquillement le petit-déjeuner. Revenir dans les bras de Morphée se compliqua illico. Je m'agitais sans espoir et, songeant ainsi à me fatiguer, sans doute accélérait-elle mon engourdissement. Pensée vaine !... Il était déjà trop tard : je n'avais la chance que de m'assoupir, en sursis.

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CV de Philippe Manaël